Summary
Adaptation du jeu érotique de Pin-Point & Oz.
Au cœur d’un continent déchiré par la rivalité de sept nations, le Royaume d’Elstein subsiste en paix grâce aux défenses magiques réputées inviolables de la royauté, s’opposant à la tyrannie conquérante de l’Empire Dominus — la menace majeure pesant sur ces terres. Réputée pour sa grâce et sa bienveillance, la première Dame du pays Elisabeth von Elstein règne chérie par ses sujets, secondée de sa fidèle amie d’enfance la chevaleresse de l’Ordre de la Rose Écarlate Angelica von Eustace, aussi surnommée Anna. Cependant, sous cette façade altière et vertueuse, la plus communément appelée Élise couve une angoisse d’ordre intime. Rongée par l’écart béant entre son image publique immaculée et ses désirs refoulés, la princesse développe une irrépressible pulsion exhibitionniste.
En effet, plus tôt, l’archimage de la Cour, Baldur, lui prescrit un libertinage thérapeutique, l’incitant par exemple préalablement à se masturber lors d’un discours royal à la grand-place, ou à déambuler entièrement dénudée au sein du château. Assistant à ces représentations et alertée par la santé déclinante de sa souveraine, la protectrice aux cheveux rutilants confronte l’énigmatique sorcier à ses directives, mais se laisse berner par son argumentaire. Celui-ci lui soutient mordicus que la malédiction de leur supérieure ne pourra être rompue qu’en acceptant de partager son fardeau…
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Entraînées la nuit suivante dans une taverne des bas-quartiers, les deux nobles s’exposent devant une ribambelles de soldats et de villageois euphoriques, y exécutant une série de danses vulgaires avant de s’abandonner à une orgie effrénée à leurs côtés. Submergée par la jouissance de cette nouvelle humiliation, la princesse finit maladroitement par susurrer à l’oreille d’un Baldur conspirateur la formule sacrée levant l’enchantement défensif d’Elstein. La ruine de sa patrie est scellée instantanément, livrant des terres sans défense aux troupes dominusiennes avant même le lever du soleil. Propices à un effondrement psychologique complet, la grande noble et son bras droit sont réduites au rang de viles bêtes de foire. Dès le petit matin, les déchues sont forcées de mener une procession humiliante à travers la cité assiégée, munies de crochets dans leur nez et rampant à quatre pattes, essuyant crachats et railleries des vaincus comme des vainqueurs.
Après ce supplice, la destinée des deux femmes se scinde : Elisabeth retourne au château pour se voir mener sur la tribune surplombant la place d’armes, là même où elle prononça son précédent discours. Ouvertement nue cette fois-ci, la dame est soumise aux incursions orales successives de deux orcs aux gigantesques phallus, anéantissant ses qualités d’élocution devant un peuple en quête de réponses. Très vite, la première Dame est missionnée au centre d’un amphithéâtre où un orc alpha est dépêché pour l’empaler et la féconder profondément. Clouée sur place sous le regard des badauds, maintenue en vie sur scène au gré d’éjaculations régulières et de formules d’altération génétique du mage traître, il ne lui faudra qu’une cinquantaine de jours de gestation pour accoucher d’un être hybride, devenu de jure l’unique héritier de la couronne d’Elstein.
De son côté, ligotée par un complexe cordage sous le kiosque de l’agora, Angelica bascule dans un cauchemar pareillement sophistiqué. Sous les yeux et cris d’une foule revêche, une agente de Dominus lui administre deux fioles expérimentales de l’enchanteur Baldur : son corps subit alors une métamorphose irréversible. Sa poitrine développe une hypertrophie aussi large que deux ventres gravides arrivés à terme, tandis que ses tétons s’étirent pour former de béants canaux invitant à la pénétration. Une seconde série d’injections transforme son clitoris en une verge saumonée expulsant un liquide opaque et infertile. Mue en prostituée monstrueusement déformée et inféconde, la guerrière se retrouve abandonnée parmi une populace désireuse d’exploiter de tels attributs, avant de disparaître dans l’anonymat des cloaques de la capitale.
Ce modèle d’asservissement serti d’exactions arbitraires peut interroger : de tels territoires livrés aux instincts les plus vils portent-ils déjà en eux les germes d’une chute inexorable ?
– Les mésaventures d’Angelica et d’Elisabeth se poursuivent dans cette suite et conclusion –
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VOSTFR [NEHAN]
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