Summary
Adaptation du jeu érotique de Pin-Point.
Entre un père businessman doctrinaire et un demi-frère narquois rentier, Arata Asaoka mène une vie particulièrement compliquée. Enfant illégitime né d’une liaison adultère, celui-ci est traité en paria au sein de son foyer de naissance. Pire encore, il conserve comme un cuisant souvenir traumatique d’avoir observé les deux bonhommes se partager plus jeunes le corps de sa génitrice Sachie dans une violence charnelle débridée. Pris d’un dégoût viscéral pour ses pairs, il se jure que jamais plus aucune femme n’aurait à subir cela, que ce soit de leur fait ou du sien. C’est alors qu’aux aurores de sa majorité, une lueur d’espoir surgit en la personne de Koharu Hinomoto, une lycéenne orpheline au joli minois. Ils sympathisent lentement mais sûrement, se découvrent une crise existentielle similaire, mangent et restent souvent ensemble dans leur établissement…
Naturellement, la question d’inviter l’un et l’autre chez soi s’est posée ; évidemment, Arata ne peut décemment pas donner de but en blanc les détails de son refus systématique. Toutefois, Koharu se montre compréhensive, se proposant même de le prendre comme colocataire dans son modeste studio de 15 m². La remise des diplômes effectuée, le jeune homme lui confesse qu’il souhaite sortir avec elle. En dépit d’un manque d’assurance légitime, celle-ci reçoit favorablement sa demande, concluant sur un premier lot de baisers et de câlins, à la fois doux et puérils. À cet instant, Arata peut se targuer de reprendre enfin goût à son existence, se voyant déjà bâtir sa propre demeure plus grande, saine et à l’abri de toute débauche…
Cliquer pour lire le résumé complet de la série (SPOIL élevé)
Un semestre s’écoule sans qu’aucun des deux amants ne franchisse le pas. Hanté par ses traumatismes, Arata tient à préserver leur chasteté, ignorant que ce manque d’initiative perturbe Koharu, laquelle s’interroge légitimement sur ses propres capacités à séduire. Pour comble de malheur, cette parenthèse platonique part littéralement en fumée lorsque l’appartement de la demoiselle se voit intégralement détruit dans un incendie. Tributaire des événements, l’introverti se résout à réintégrer le domaine familial, cette fois-ci forcé d’y ramener sa promise. Masaru Asaoka, demi-frère d’Arata, se montre d’emblée réfractaire à l’accueil d’une quatrième résidente, mais leur paternel, Genzo, assoit son autorité en l’accueillant à bras ouverts. Pour témoigner sa gratitude envers ce simili beau-père qui la loge, nourrit, blanchit et lui verse charitablement une paie substantielle, Koharu se propose de jouer les femmes de ménage, permettant ainsi au couple de prendre une année sabbatique avant d’entamer une licence universitaire.
Un mois passe depuis le sinistre ; l’atmosphère demeure très pesante. Le patriarche de cinquante-cinq ans dirige sa société immobilière en télétravail, tandis que Masaru fête un peu trop lourdement son trente-deuxième anniversaire, rentrant souvent ivre après avoir écumé les bars à hôtesses. Le cadet brun, incapable de consommer son amour et de considérer la maison natale comme sûre, fuit souvent l’endroit pour se réfugier dans les manga-cafés, abandonnant sa moitié aux tâches domestiques. Paradoxalement, Koharu est parvenue à se rapprocher du playboy en un rien de temps, simplement en le couvrant lors de ses excès auprès de l’homme d’affaires. Ce rapprochement biscornu ravive chez Arata les spectres de son enfance, lorsqu’il entendait déjà en fin de primaire sa mère gémir sous les assauts répétés des deux hommes de la maison…
Un soir, surprenant la jouvencelle de vingt ans en plein rangement, Genzo est pris d’une forte poussée d’hormones en admirant ses formes généreuses et sa poitrine de 110 cm, lui rappelant feu son ancienne secrétaire et seconde maîtresse Sachie, alors enceinte et en pleine santé. Pendant que la ménagère s’arrête pour l’écouter, le bedonnant vocifère, regrettant que son bâtard de fils ne partage pas les mêmes centres d’intérêt. Son inutilité l’exaspère au point d’en venir aux mains avec lui. Alors qu’elle réfléchit à son discours pour le raisonner, le vieux dégarni entreprend de calmer sa fureur en embrassant langoureusement sa belle-fille, le tout en enregistrant un court extrait vidéo à son insu. L’ultimatum est lancé : la soumission totale ou la diffusion de la séquence à l’intéressé.
Soucieuse de protéger la naïveté d’Arata, la belle aux cheveux châtains suit en silence le doyen dans la suite parentale insonorisée. Elle s’y déshabille dans son plus simple appareil puis récite des répliques érotiques dignes d’un mauvais script. Il n’en faut pas plus pour que l’enragé passe à l’action : il commence par lécher longuement son intimité, avant de la déflorer sans vergogne au cours d’une nuit de débauche où il éjaculera copieusement à dix-sept reprises, la plupart directement et sans le moindre contraceptif dans sa partenaire. Si celle-ci ressort hébétée de cette initiation au sexe, elle ne paraît pas horrifiée. Son seul désir est de se doucher, craignant qu’Arata l’ait entendue copuler. Fort heureusement, le garçon semble avoir dormi comme une souche. Ce dernier intercepte la souillée à deux doigts de pénétrer dans la salle de bain. L’observant osciller sur place, il se veut attentionné, insistant même pour la remplacer dans ses activités afin qu’elle récupère de sa soudaine « fièvre ». Cependant, le papa s’interpose tout aussi rapidement que le fiston, réclamant expressément l’aide de l’experte pour nettoyer une certaine pièce…
Vingt minutes seulement après leurs premiers ébats, et après avoir éloigné l’indésirable sous un prétexte futile, Genzo et la jeune fille prolongent leur concerto durant toute la deuxième journée à travers la résidence, sans s’être lavés. Gorge profonde et faciale en tenue de maid dans les toilettes, pénétration anale par des boules de geisha puis par le membre du beau-père dans la suite viciée, pour enfin enchaîner sur une seconde nuit blanche dans la chambre de Koharu, cette fois nippée d’un costume de porcine jadis porté par la mère biologique de Masaru, dans le but se faire bourrer la motte à ras-bord. L’épisode atteint un sommet de dérive lorsque, tôt le matin, plaquée contre la porte, Koharu est contrainte d’entrouvrir à son amour situé de l’autre côté. Sa voix tremblante, son visage déformé par des sensations contradictoires et ses mouvements saccadés n’éveillent aucun soupçon chez l’ignorant, visiblement convaincu que sa compagne va déjà mieux…
Après quasiment vingt-quatre heures non-stop de roleplay dans les pattes, Koharu peine à se déplacer tant son abdomen est acidifié par le sperme. Enfin résolue à décaper sa peau graisseuse, l’irruption du beau-frère l’amène à suspendre de nouveau cet objectif. Ayant maté ses escapades via des caméras-espions disséminées partout, l’ombré-hair ne passe pas par quatre chemins et compte bien prendre sa part auprès de la généreuse hôte. Dans son extrême magnanimité, le grand méchant loup laisse sa proie se reposer, l’invitant de venir tirer la chevillette de sa hutte qu’en début de soirée. Exténuée, la demoiselle se douche sommairement pour s’écrouler sur son lit jusqu’au déjeuner. Par chance, le chef de famille semble accaparé par son devoir de bureaucrate. Toujours inquiet quant à sa santé, Arata enjoint Koharu de minimiser ses tâches domestiques. Qu’à cela ne tienne, tant elle chérit l’opportunité de s’aérer l’esprit en astiquant bêtement le mobilier.
À la tombée de la nuit, peu avant de se rendre sur le terrain du charo, la souffrante renoue le dialogue avec son fiancé histoire de mutuellement se rassurer ; elle n’obtiendra qu’un baiser léger, à peine plus long que d’accoutumée. C’est donc onze heures après sa dernière relation que la demoiselle s’exécute, vêtue d’un micro-bikini ridiculement étriqué, pour se faire détrousser à nu l’entrejambe par un appareil génital deux fois plus épais que chez le concurrent. Le queutard libère en un seul jet ce qu’a émis en plus de trois fois son balourd de père, suivi d’une seconde projection intravaginale tout aussi importante. La voyant au bord de l’évanouissement, le demi-frère d’Arata daigne écourter l’œuvre de chair, mais veille à lui imposer un défi de taille : résister à la tentation de se masturber d’ici leur prochaine entrevue, faute de quoi il s’engage à laisser entièrement le champ libre à son daron. Pour égayer l’épreuve, l’aîné lui badigeonne la peau et les parties intimes d’un gel aphrodisiaque dont la provenance s’avère des plus douteuses.
À l’aube, Koharu apparaît zombifiée. N’ayant pas fermé l’œil de la nuit, la simple vue d’un objet ou aliment pointu lui évoque un savoureux phallus. En fin d’après-midi, proie d’une frénésie nymphomane due à la substance expérimentale, l’intoxiquée tente le tout pour le tout en implorant Arata à l’investir, qu’importe le degré de violence déployé à son égard. Tétanisé et renvoyé à ses peurs passées, le garçon s’éclipse à nouveau sous un prétexte futile. Cette énième désillusion marque le point de rupture pour la névrosée, qui rejoint l’antre de Masaru avant la limite fixée, omet le challenge et se déclare prête à devenir son esclave sexuelle. Comme si cela ne suffisait pas, le junkie la persuade davantage en lui jurant un amour inconditionnel, avec les conséquences que requiert un tel engagement. Ironie du sort, à travers un trou judicieusement percé dans le mur adjacent à sa pièce, Arata ne peut désormais plus se voiler la face, prenant conscience d’avoir rudement échoué dans sa quête de protéger l’élue de son cœur…
Le soleil se lève. Faisant mine d’être parti vadrouiller, Arata se cloitre dans son cagibi, épluchant dépité sur son ordinateur les enregistrements vidéo suggestifs de sa douce. C’est aussi par ce biais que Genzo remarque la chaude-lapine portant la même mini-robe couleur aubergine que sa deuxième femme Sachie, comprenant en toute logique que son héritier blond se l’est également appropriée. Assez vite, les deux prédateurs se disputent dans le salon pour l’appartenance de leur protégée. À l’affût, celle-ci dévale les escaliers ; pour apaiser les tensions, l’infidèle habillée pour l’occasion en guêpière de dentelle rouge propose d’elle-même un plan à trois dans la fameuse suite. Du matin jusqu’à tard le soir, ces fauves en plein rut basculent dans une transe commune placée sous le signe de la dépravation et de la libération, enchaînant bukkakes poisseux, fellations profondes, doubles pénétrations dans chaque ouverture disponible, le tout accompagné de cocktails de médicaments destinés à décupler leur fertilité.
Devenu dispensable, Arata est chassé du carcan dès le lendemain matin par le trio. Lui jetant ses économies sans aucun remords, la débauchée regrette son absence de prise d’initiative pour la chose, affirmant prioritairement vouloir mûrir à travers d’expériences nouvelles là où les sentiments s’effacent devant la taille des membres. Ainsi, quelques jours plus tard, le maître des lieux organise une sauterie réunissant pléthore de contacts issus de son réseau professionnel. Placée au centre de l’attention et grimée en vachette, la nymphomane meugle de jouissance sous les rejets d’un parterre de spectateurs autorisés à l’inonder de leur lait tourné, tandis que les deux Asaoka conservent le privilège d’emplâtrer ses entrailles par tous les orifices.
Près de neuf mois se succèdent. Arata vit désormais reclus dans un deux-pièces crasseux, meurtri mais financièrement à l’abri. Son unique lien avec l’extérieur se résume aux DVD envoyés ponctuellement par Masaru. L’ex-fiancé noie son chagrin, contemplant en boucle les images riches de pratiques sexuelles débridées qu’il ne tentera sans doute jamais, où sa nouvelle belle-sœur au ventre énormément distendu s’investit corps et âme pour accoucher des chérubins de ses deux mâles alphas. Assister à cette totale déchéance laisse Arata terriblement songeur, se demandant si, au fond, c’est peut-être ce à quoi aspirent toutes les femmes…