Summary
Adaptation du doujinshi numérique de Yorokobi no Kuni (JOY RIDE).
Pensant simplement profiter de quelques jours de repos au domicile parental, un jeune étudiant franchit le pas de la porte sans se douter qu’il s’apprête à tomber dans le piège d’une débauche consanguine sans commune mesure…
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Accueilli simultanément par ses deux sœurs après plusieurs mois d’absence loin du foyer parental, le garçon demeure figé dans l’entrée. Vivant désormais dans son propre logement pour ses études, ce retour exceptionnel lui fait découvrir avec stupeur la spectaculaire métamorphose physique de ses aînées, devenues de véritables femmes aux formes accomplies : Megumi, la cadette gyaru au teint hâlé postée dans les escaliers, et Ayami, l’aînée douce et raffinée qui s’oriente vers le salon. Remarquant immédiatement sa fébrilité et la raideur naissante sous son pantalon, Megumi en profite pour s’asseoir sur une marche. Tout en multipliant les allusions vicieuses sur son entrejambe, la blonde écarte les cuisses pour étaler sa culotte rose à pois noirs et se caresse au travers du tissu. Alors qu’elle s’apprête à dévoiler sa chair, Ayami interrompt ce préambule en appelant son frère dans le séjour, laissant sa rivale frustrée par cette occasion manquée.
Isolé avec Ayami sur le canapé, l’étudiant découvre que sa grande sœur d’apparence affable ne porte absolument aucun sous-vêtement sous sa jupe-short. En lui dévoilant spontanément sa vulve puis sa poitrine généreuse libérée de son tailleur, l’aînée appâte le jeune homme qui s’approche pour lui manipuler les seins. Constatant l’ardeur du membre enfermé dans le falzar, Ayami l’incite à le sortir. Installée à genoux face à lui, elle lui prodigue d’abord d’ardents baisers et des succions sur le torse, avant de faire jaillir une première décharge séminale importante grâce à un massage manuel d’une intensité folle.
Quelques instants plus tard, le garçon entend rejoindre la chambre de Megumi à l’étage dans le but de s’excuser de l’avoir laissée en plan plus tôt. Feignant d’abord l’irritation, la twintail s’amuse de le voir débouler la fermeture éclair baissée et le sexe en main. Également désireuse de se rattraper, Megumi retire son sous-vêtement rose, soulève son soutien-gorge et s’enfonce les doigts dans l’intimité sous les yeux d’un frère extatique. Galvanisé par ce spectacle effectué à quelques mètres, l’homme s’approche et expulse une gerbe de semence directement sur le corps de la fille. Dans la foulée, celle-ci s’agenouille pour engloutir oralement sa verge toujours dure, dont les bruits équivoques résonnent jusqu’à la cuisine où Ayami fait la vaisselle. Submergée par une décharge trop abondante, Megumi choisit de s’écarter précipitamment, abandonnant le surplus de liqueur séminale sur sa grosse poitrine.
À la tombée du jour, la provocation grimpe d’un cran. Quasi nue sur le sol de sa propre chambre, Megumi enchaîne léchouilles, branlette espagnole et frottements du gland sur ses tétons, recevant une nouvelle décharge sur des seins déjà bien poisseux. Bien décidée à aller jusqu’au bout de ses idées, la demoiselle se tourne sur le parquet, s’offrant en levrette. Au même moment, au rez-de-chaussée, Ayami entend tout depuis le canapé du living-room où elle se doigte rageusement, ivre de jalousie. Malgré les appels de l’aînée depuis le bas, Megumi ordonne à son frère de l’ignorer et de ne penser qu’à elle. L’étudiant s’exécute et procède à sa première pénétration, honorant sa sœur jusqu’à l’éjaculation interne. Essoufflée et comateuse sur le sol, Megumi savoure ce coït qu’elle qualifie de meilleur coup de sa vie.
Prenant conscience du crépuscule et du vent infligé à son autre sœur, le garçon descend au salon où il trouve Ayami affalée sur la moquette, entièrement débraillée et le sexe mouillé de frustration. Exigeant sa part d’attention, l’aînée l’amène à la chevaucher dos à lui, avant que l’étudiant ne la retourne sur le sol pour la prendre sauvagement par derrière. Lui jurant dans un élan de passion de faire d’elle sa femme, le jeune homme inonde sa matrice d’une puissante vague de semence, commémorant quelque part le passage irréversible de son cadet à l’âge adulte…
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En pleine nuit, l’étudiant se masturbe dans son lit en repensant aux événements de la veille. Ayami s’introduit discrètement dans la chambre de ce qu’elle appelle affectueusement « Boku-kun », se glisse derrière lui pour prendre le relais avec ses mains et lui prodigue de tièdes galoches, lui demandant avec malice à quelle sœur vont ses pensées. Se replaçant face à lui entièrement nue, l’aînée alterne branlette espagnole et aspirations profondes jusqu’à provoquer une décharge spectaculaire qui gicle jusque dans ses longs cheveux auburn. Après avoir léché la moindre goutte restante sur le gland, Ayami lui donne rendez-vous pour la nuit suivante.
Le lendemain dès sept heures du matin, le garçon pousse par inadvertance la porte non verrouillée des toilettes et découvre Megumi à moitié endormie sur la cuvette, les seins nus sortant d’un soutien-gorge défait et sans le moindre bas. Cette vision impromptue déclenche une érection matinale immédiate. Réjouie par ce culot, la belle ausculte le membre dressé face à elle, le saisit et l’engloutit à pleine bouche depuis son trône. Utilisant sa longue langue pour saucissonner le gland et le manche, cette dernière exige qu’il jouisse dans sa gorge. L’éjaculation est si intense que le garçon reste figé sur la pointe des pieds de longues secondes, tandis que le surplus de fluide s’écoule sur l’abdomen de la fille à la peau bistrée.
Peu après dans le salon, Megumi s’installe sur le canapé et écarte grand ses lèvres vaginales pour l’inviter à la creuser. Dans une posture proche de l’aigle, l’étudiant s’exécute avant de la basculer en levrette contre l’assise. Le pilonnage devient si frénétique que les fesses claquent bruyamment, faisant suer et gémir la jeune femme dont le col de l’utérus se resserre fortement. Après une éjaculation interne massive, le garçon se retire deux secondes avant de la réenfourcher debout, puis d’enchaîner en missionnaire sur le canapé. Submergée par un ultime tir de semence qui déborde sur le tissu, Megumi s’évanouit le sourire aux lèvres.
Pendant sa convalescence dans la baignoire, le jeune homme se voit rejoint par Ayami en lingerie lavande, armée d’un flacon de lotion stimulante. S’installant sur un matelas gonflable posé sur le carrelage de la salle de bain, l’aînée enduit la verge de produit aphrodisiaque, massant l’urètre et lui léchant les testicules. Se sachant en période d’ovulation — probablement tout comme Megumi — et sachant qu’elle a entendu les extases de sa rivale le matin même, Ayami exige malgré tout qu’il entérine sa propre fécondation. Après une courte gâterie suivie d’un chevauchement en jument, le garçon se sent pousser des ailes, à la fois électrisé par le corps mouillé de sa sœur et par le maillot de bain qu’elle a volé à Megumi. L’enfiévré la retourne dos au sol, l’entoure de ses cuisses et la pilonne jusqu’à noyer intégralement son vagin de fluide chaud.
Plus tard dans la journée, le garçon s’éveille sur son lit pour découvrir ses deux sœurs nues, occupées à lui sucer simultanément le membre. Éliminant toute retenue morale, les deux séductrices improvisent un jeu de chaise musicale buccale pour déterminer qui recevra la semence en premier. La décharge obtenue, Megumi chevauche immédiatement en lotus son frère, désormais obsédé par l’idée de les mettre enceintes toutes les deux. Le jeune adulte passe ensuite sur Ayami, étendue à côté, avant de revenir alterner les pénétrations entre ses deux partenaires dans un échange de déclarations d’amour fusionnelles et de promesses de maternité.
Au terme d’une double éjaculation finale qui laisse les deux femmes essoufflées et comblées sur le matelas, la jeune sœur lui interdit formellement de se masturber seul à l’avenir. Ayami confirme aussitôt cette règle absolue : à la moindre tension, au moindre coup de blues ou simplement à la moindre envie sexuelle, le garçon n’a plus qu’à déballer son instrument pour que ses sœurs le vident sur-le-champ. Désormais captif volontaire de ce foyer incandescent où ses deux aînées portent sans doute déjà chacune le fruit de cette folie, l’étudiant réalise que ce pacte charnel est amené à se poursuivre bien au-delà des vacances scolaires, et qu’il va devoir suffisamment performer pour contenir l’insatiable appétit de sa future grande famille…